Algérie, la seconde révolution

9 avril 2019

Retenons notre souffle tant que la jeunesse d’Algérie n’est pas parvenue à se débarrasser saine et sauve du système entretenu depuis l’indépendance par le FLN et les Marsiens !

Retenons notre souffle devant le caractère miraculeux  de cette puissante revendication portée avec tant de maturité par la jeunesse et,  à sa suite,  par tout le peuple algérien ! Liberté, justice et dignité  sont les trois lignes de force qui structurent ses slogans où l’ironie et même l’auto-dérision se jouent calmement des pouvoirs en place.

C’est d’une telle révolution que rêvait Amina dans  la dernière partie de mon roman une lumière dans la nuit publié par Dalimen en octobre 2016 à Alger-Cheraga

Il est dédié

« à toute la jeunesse d’Algérie, afin qu’elle se donne des raisons d’espérer »

et sa quatrième de couverture dit le rêve d’une révolution douce que fait cette femme d’Alger sans appartement,  auprès d’un liftier aveugle doté d’un pouvoir étrange qui lui permet de donner à voir le passé et l’avenir :

« Depuis les fêtes de la pleine lune qui illuminent la maison des chacals jusqu’à la baie d’Alger rayée de nuit par les lumières d’un bateau fantôme,

depuis la guerre d’Algérie vue de l’intérieur par un enfant dans chacun des deux camps jusqu’à la conquête de son indépendance sur fond de révolution douce que mène une femme d’Alger sans appartement, une lumière dans la nuitmet en scène, avant et après 1962,  100 ans d’histoire entre l’Algérie et la France à travers les membres d’une famille qui pourrait être celle d’Albert Camus. »

Retenons notre souffle … et écoutons cette chanson que m’a offerte mon amie Lynda de Béjaia sur le texte d’un de ses poètes arabes préférés : Gibran Khalil Gibran (Offre-moi une flûte et chante !) que l’on entendra après avoir passé les inévitables publicités.

https://www.youtube.m/watch?v=3KBB_OdTI8c

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